projets d'intégration 1996-2011

2011

16.1. JE TE VEUX

16.1. JE TE VEUX

Résumé : Dans la demi-obscurité d’une pièce meublée de quelques accessoires, un enquêteur interroge une femme – Janet – soupçonnée du meurtre de son conjoint. L’interrogatoire progresse, alternant avec des flashbacks. Soumise aux questions de l’enquêteur, la femme conserve un sourire énigmatique. Peu à peu, un scénario différent se dévoile : cet interrogatoire se révèle être le prolongement d’un jeu sexuel entre les deux partenaires, où le simulacre du meurtre accompagne l’atteinte de l’orgasme et où l’enquêteur est le conjoint. En finale, des images du couple déambulant dans un jardin verdoyant suggèrent l’atteinte de l’apaisement et de la sérénité… Mais le dernier propos, récité en voix off et inscrit à l’écran, réintroduit l’attrait inquiétant de l’angoisse : « Le plaisir et la douleur se rejoignent souvent »…

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16.2. La Princesse et la Putain

16.2. La Princesse et la Putain

Résumé : « Il était une fois… » une petite princesse qui, en raison de circonstances familiales, deviendra plus tard putain. Dès son ouverture, le récit prend la forme d’un conte pour enfants… un roi et une reine eurent une petite princesse. Quand elle eut ses sept ans, son papa fut absent pour le repas d’anniversaire et, durant la nuit, elle surprit la reine qui enlevait au roi sa couronne. Ce symbole demeura abandonné sur le trône. Tous les matins, elle allait voir… Les années passèrent puis, un jour, elle vit la reine couronner le valet. Furieuse, la petite princesse devenue jeune femme quitta le château pour ne plus jamais revenir. Cette rupture avec l’enfance rend le récit plus prosaïque : désormais, la jeune femme cherche son père dans chacun des hommes qu’elle rencontre et ceux-ci sont toujours prêts à mettre la couronne pour une heure.

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16.3. Diptyque

16.3. Diptyque

Résumé : Dans l’une des chambres vides d’un grand hôtel, une employée vit une rencontre clandestine avec son amant. Elle est nord-américaine. Il est de confession musulmane. Un amour sincère les réunit, mais cette rencontre est leur dernière. Malgré tous ses efforts de rapprochement, l’amant ressent en lui le puissant appel de ses convictions religieuses et il quitte son amoureuse pour se conformer aux préceptes de sa foi… En se développant, le récit de cette histoire laisse découvrir que ce drame existentiel apparent est en fait une pièce de théâtre : un clin d’œil à la pièce « Hôtel Pacifique » de Fanny Britt dont s’est inspiré le court-métrage.

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16.4. Le Constant Désir

16.4. Le Constant Désir

Résumé : Une jeune femme vit l’expérience du désir à travers deux relations différentes mais complémentaires pour elle… Suzanne aime David, son partenaire avec lequel elle s’accomplit sexuellement. Mais elle affectionne aussi Nathan, le père de David, un vieil homme attentionné et méditatif qui partage avec elle un désir – ludique et platonique – de séduction. Lors d’une soirée, la fin inattendue du père précipite une dernière rencontre avec son fils qui l’a négligé.

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16.5. Autoportrait

16.5. Autoportrait

Résumé : Quelques moments dans le quotidien de trois femmes – une étudiante, une comptable et une itinérante – illustrent des propos de l’artiste Marcelle Ferron sur l’existence, le travail, les injustices et la pauvreté. Les trois femmes vivent dans un milieu urbain dont le rythme effréné est suggéré par des images en accéléré. Dans des lieux publics, elles se croisent avec indifférence et côtoient des œuvres majeures de l’artiste. En finale, ces trois femmes pénètrent – sans se concerter et pour des raisons différentes – dans une galerie d’art où sont exposées des toiles de l’artiste. Un dernier propos de Marcelle Ferron sur la fonction de l’art s’inscrit en citation sur l’écran.

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16.6. C’est très danse !

16.6. C’est très danse !

Résumé : Court-métrage sur la danse contemporaine, commentée en voix off par une chorégraphe de renom – Hélène Blackburn – et illustrée par son grand courant actuel, le hip hop. La pratique de cette danse au collège procure un contexte pertinent pour aborder le sujet, avec les propos de cinq étudiantes et ceux d’Arthur W. Kamara Nangnigui, étudiant et chorégraphe du groupe.

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