projets d'intégration 1996-2011

8.9. I have a dream

Thème prescrit:

s’inspirer du profil d’un intervenant culturel ou d’une facette de son œuvre
– Dominic Champagne… et les cabarets ! –

Titre original :

I have a dream

Durée :

9 min 4 s

Autres caractéristiques :

version originale française, coul., 4:3, son. Copie sous-maîtresse, numérique, MPEG2, gravée sur DVD en 2011 ; 12cm. Enregistrement original en 2003 avec Mini DV, numérique, transféré pour montage numérique à un ordinateur.

Résumé et mention du genre

En ouverture, un public s’apprête à entrer dans une salle où va se jouer la pièce : Cabaret Neiges Noires.

…Le lieu principal de l’action est un bureau de consultation qui a toutes les apparences de l’imaginaire dans sa forme, ses couleurs et ses ouvertures. Quatre véritables comédiens vont à tour de rôle y consulter un psychologue : ils sont des acteurs réels, devenus les personnages qu’ils ont interprété dans la pièce Cabaret Neiges Noires.

Jessika Barker est devenue Maria, amoureuse de Mario, et Emmanuel Bilodeau est devenu Mario, l’amoureux de Maria et ne comprend pas qu’on l’appelle Emmanuel. Milène Desmarais est tellement devenue Peste, qu’il faut référer son dossier à une clinique psychiatrique. La fiction se donne une réalité (fictive) avec la confidence discrète de Jeanne Ostiguy sur les conséquences de la pièce pour Milène et Marc-André. Quant à Marc-André Charron devenu Martin, qui s’habille en fille, la fin est tragique : le psychologue (Dominic Champagne) ferme son dossier.

Des flashbacks sur l’attitude excessive du metteur en scène signalent l’origine des problèmes. Des images d’applaudissement du public suggèrent le succès des interprétations. Présence d’une « muse élégiaque », révélatrice des émotions des comédiens, durant les consultations.

Structure dramatique dont le point culminant est en finale. Interprétation juste des comédiens professionnels : ils s’interprètent eux-mêmes, devenus des personnages qu’ils avaient interprétés.

Court-métrage de fiction, combinant des genres du cinéma et du théâtre : à la fois drame psychologique et tragédie pathétique.

Productrice déléguée :

Suzanne Lacelles-Lafrance

Équipe de réalisation artistique et technique

  • Idée originale et synopsis Éloïsa Cervantes, Justine Jacques-Gagnon, Karine Gonthier-Hyndman,
  • Réalisation Éloïsa Cervantes
  • Scénarisation Éloïsa Cervantes
  • Direction de production Justine Jacques-Gagnon
  • Assistance à la réalisation Justine Jacques-Gagnon
  • Direction de photographie Stéphane Grasso
  • Caméra Sabrina Ragheb
  • Assistance/caméra Justin Bazoge
  • Chef éclairagiste
  • Assistance/éclairages Justin Bazoge
  • Direction artistique Karine Gonthier-Hyndman
  • Décors et accessoires Émilie Roy
  • Costumes et maquillages Hélène Bellemare-Proulx
  • Conception sonore Thierry Lavergne
  • Prise de son Thierry Lavergne
  • Musique originale
  • Montage Anyck Paradis
  • Scripte Marie-Claude Dussault
  • Régie de location Sabrina Ragheb
  • Photographie de plateau Sabrina Ragheb
  • Autre(s) 2e assistante-réal Anyck Paradis
  • Appariteur(s) Martin Pensa
  • Régisseur de production Louis Plante

Distribution

  • Jessica Barker (comédienne), interprète
  • Emmanuel Bilodeau (comédien), interprète
  • Marc-André Charron (comédien), interprète
  • Mathilde Corbeil, musicienne et interprète
  • Milène Desmarais (comédienne), interprète
  • Jeanne Ostiguy (comédienne), interprète
  • Jean-Sébastien Poirier (comédien), interprète
  • Yasmine Amar, figurante
  • Chélanie Beaudin-Quintin, figurante
  • Gabriel Bourque, figurant
  • Pablo Cervantes, figurant
  • Jeanne Dompierre, figurante
  • Marie-Claude Dussault, figurante
  • Thomas Geissmann, figurant
  • Jacob Margaux, figurant
  • Audrey-Maude McDuff, figurante
  • Loïc Musellec, figurant
  • Marie-Pierre Nassif, figurante
  • Linh -Chi Nguyen, figurant
  • Klaudia Parker, figurante
  • Jennifer Pham, figurante
  • Katherine-Ella Soprns, figurante